Energies renouvelables: Plus d’1 milliard prévue pour la deuxième phase  

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Le comité de pilotage du programme d’Enseignement supérieur pour les Energies renouvelables et l’Efficacité énergétique, s’est réuni hier sous la présidence du Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

 

Après la  mise  en œuvre  de la première  phase du programme d’Enseignement supérieur pour les Energies renouvelables et l’Efficacité énergétique (PESEREE), le comité de pilotage se penche vers  la deuxième phase. Ainsi son démarrage est prévu à partir de janvier 2019, avec un financement qui tourne autour de 1,3 milliard de francs CFA (2 millions d’Euros). D’après le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le professeur Mary Teuw Niane, le PESEREE est en phase avec deux des grandes priorités du Plan Sénégal émergent (PSE), à savoir la modernisation du secteur de l’énergie et la promotion de l’emploi des jeunes. Selon lui, ce programme a pour objectif d’améliorer l’orientation pratique des curricula et des formations dans le domaine des Energies renouvelables et l’Efficacité énergétique, et surtout contribuer à une meilleure employabilité des diplômés issus de ces filières. Sur ce, le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation s’est ainsi réjoui de la décision d’extension du programme à l’ISEP de Thiès (Institut supérieur d’enseignement professionnel) et de l’Université virtuelle du Sénégal (UVS) dans son volet énergies renouvelables. Quant à la résidente de l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ), Mme  Friederike Von Stieglitz, elle a fait savoir que la modernisation du secteur de l’énergie est un processus qui requiert une convergence d’actions des institutions publiques. Selon cette dernière, elle nécessite aussi un dynamisme et une attitude proactive du secteur privé. Cela passe également par un renforcement du capital humain, le développement de la créativité et de l’innovation pour la mise en œuvre de projets structurants. S’agissant du programme, la  résidente de la GIZ est d’avis que le projet contribuera à la mise à disposition de l’expertise nécessaire pour la modernisation du secteur, mais aussi au renforcement de l’employabilité des jeunes diplômés et à leur auto emploi. A l’en croire, le programme va également œuvrer à l’amélioration des capacités de formations professionnelles et l’élimination des obstacles à l’électrification dans les zones rurales.  Durant cette rencontre, le comité  de pilotage du programme a profité de l’occasion pour faire le bilan de la première phase du PESERE, financé par la coopération allemande pour un montant de 3,5 millions d’Euros, environ 2,2 milliards FCFA.

 

Zachari BADJI


Source : Rewmi.com

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