Cité dans un scandale de corruption, Oumar Gueye va attaquer « Libération » en justice !

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Cité dans un scandale de corruption, Oumar Gueye va attaquer « Libération » en justice !
Cité dans un scandale de corruption, Oumar Gueye va attaquer « Libération » en justice !

Dans sa parution du jour et citant « Jeune Afrique », Libération a révélé que le ministre Oumar Gueye a été cité dans une affaire de corruption concernant un contrat militaire de surveillance des côtes et de l’espace maritime camerounais passé le 18 novembre 2010 entre le ministre de la défense de l’époque, Edgard Alain Mebe Ngo’o et la société espagnole DEFEX SA. Face à ces accusations, il est monté au créneau, voici sa déclaration publiée in extenso :

« Le journal LIBERATION dans son Edition de ce 26 Mars 2019 (N°4034), a titré à sa Une « Oumar GUEYE cité dans une sale affaire » et que « selon « Jeune Afrique », il ferait partie des personnalités ayant reçu des fonds de l’intermédiaire Phillipe Bourcier, sous le coup d’un mandat d’arrêt international ».

J’ai été nommément cité dans une affaire de corruption qui s’est déroulée au Cameroun et impliquant des autorités de ce pays. Sur ce même registre, le site d’informations Rewmi.com affirme dans un article publié ce jour, intitulé « CAMEROUN : OUMAR GUEYE CITE DANS UNE AFFAIRE DE CORRUPTION » « Révélation embarrassantes pour Oumar GUEYE.

Le Ministre de la pêche est mentionné dans une affaire de corruption concernant un contrat militaire de surveillance des côtes et de l’espace maritime camerounais passé le 18 Novembre 2010 entre le ministre de la défense de l’époque, Edgard Alain Mebe Ngo’o et la société espagnole DEFEX SA. Je tiens à préciser d’emblée que ces informations sont mensongères, fausses et dénuées de tout fondement.

Je tiens solennellement à faire les précisions suivantes : L’article de Libération citant le journal Jeune Afrique, affirme de manière péremptoire à sa « Une », ma responsabilité dans cette affaire alors que dans les développements, il n’est aucunement fait mention de mon implication dans ce dossier et le journaliste reconnait lui-même avoir « pu consulter l’acte d’accusation du juge étalée sur 90 pages ».

Le journal Jeune Afrique source du journal Libération avance que l’affaire s’est déroulée entre 2006 et 2013 Je suis membre du Gouvernement depuis 2012, en tant que Ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement (2012 à 2013), Ministre du Tourisme et des Transports Aériens de 2013 à 2014 et depuis 2014 Ministre de la Pêche et de l’Economie Maritime.

En aucun moment dans l’exercice de mes fonctions ministérielles, je n’ai eu à m’occuper de questions d’armement. Je n’ai jamais été dans ma vie au Cameroun et je ne connais aucune autorité de ce pays encore moins la société espagnole incriminée dans cette affaire DEFEX et ses dirigeants.

Aucun des départements ministériels que j’ai eu à diriger de par la confiance de son Excellence Monsieur Macky SALL, Président de la République, n’a eu à avoir des contacts avec la société DEFEX. L’auteur de l’article parle d’un virement de 9973,02 euros soit exactement 6.532.328 Francs CFA. Un virement suppose l’existence d’un compte bancaire et je n’en ai qu’un seul au Sénégal ouvert dans les livres de la Banque Atlantique. Je n’ai jamais eu de compte bancaire ni en Suisse, ni en Espagne, ni au Cameroun. Personne ne peut tracer dans mon unique compte bancaire un tel virement.

Mesdames et Messieurs, les journalistes, depuis que le Président de la République Macky SALL, m’a fait confiance en me nommant Ministre dans son Gouvernement, je me suis toujours évertué à mériter cette confiance. Je m’emploie toujours avec toute la rigueur nécessaire et en me basant sur les valeurs qui fondent sa gouvernance à atteindre les objectifs qu’il m’a assignés.

Chers journalistes , je tiens à vous dire que je n’entends pas laisser cette affaire passer sans une réaction appropriée parce que j’estime qu’elle pourrait entacher ma dignité, mon honneur et ma réputation. C’est pourquoi, après concertation avec mon avocat, Maître Boubacar Cisse, j’ai décidé d’envoyer à ces différents journaux des citations directes pour qu’ils rapportent la preuve de leurs allégations mensongères et diffamatoires ».

Source : SeneNews.com

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