85 Sénégalais exclus de la Mauritanie

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La Mauritanie poursuit sa politique d’expulsion de Sénégalais. Près d’une trentaine en situation irrégulière sont priés de quitter le territoire Mauritanien. Depuis la semaine dernière,  une douzaine de cas ont été recensés chaque jour à Nouakchott.

28 Sénégalais expulsés ce mardi…

Ils sont au nombre de 28 les Sénégalais expulsés ce mardi, 02 juin,  du territoire mauritanien. Ajoutés à leurs compatriotes déjà rapatriés, ils seront au nombre total de 85 Sénégalais, reconduit à la frontière en l’espace d’une semaine, soit une douzaine d’expulsions de Sénégalais par jours. Une centaine d’étrangers venant d’Afrique subsaharienne soupçonnés d’avoir participé  aux dites manifestations ont été arrêtés. Une trentaine parmi eux, dont des Sénégalais ont été déférés ce mardi, 02 juillet devant le parquet.

La Mauritanie a repris les arrestations et reconduite massive d’étrangers  en situation irrégulière à la frontière. Et cela depuis l’éclatement des manifestations dans plusieurs localités du pays, dont la capitale Nouakchott et à l’étranger à  l’élection présidentielle du 22 juin,  remporté par l’ex chef d’état major des armées,  le général Mohamed Ould Ghazouani avec 52% des voix à l’issue du premier tour de la présidentielle, le 22 juin

 Contestation des résultats de la présidentielle…

A noter que les candidats de l’opposition,  ont déposé un recours au Conseil constitutionnel, qui a donc confirmé la victoire du candidat du pouvoir en proclamant les résultats définitifs.“Le Conseil constitutionnel proclame Monsieur Mohamed Cheikh Mohamed Ahmed Cheikh el-Ghazouani élu président de la République islamique de Mauritanie, conformément à l’article 26 de la Constitution”, a solennellement déclaré Ba Haimoud, membre du Conseil constitutionnel.

Risque d’approfondissement de la crise…

Suite au rejet de leur recours, les opposants se sont alors réunis chez le candidat Kane Hamidou Baba et leur réaction n’a pas tardé, rejetant toujours la victoire  Dans une conférence de presse, Biram Dah Abeid, arrivé deuxième, a affirmé que le Conseil constitutionnel a accentué la crise politique post-électorale : “Il a entériné la décision de la Céni que nous avons décriée avec des arguments très clairs et probants. Nous pensons que cette crise politique s’approfondit.”


Source : Rewmi.com

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