Frédéric Beigbeder raconte sa cure entre purge, diète et purification sanguine !

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« Je suis fier d’être un quinquagénaire volontairement victime de malnutrition. »

Frédéric Beigbeder publiera, le 3 janvier prochain, son nouveau livre intitulé Une vie sans fin (Grasset), dont le magazine Vanity Fair publie les bonnes feuilles. On y apprend que le romancier a fait un séjour dans la clinique Viva Mayr, en Autriche, réputée comme étant la meilleure au monde pour la détox…

Dans cet établissement sur les bords du lac de Wàrth, Frédéric Beigbeder a découvert un programme « terrifiant » comprenant « la détox digestive« , « la purge par ingestion de sel d’Epsom« , des « séances de respiration d’oxygène » ou encore des « thérapies régénératrices » comme le lavement du côlon… L’écrivain, qui menait son enquête pour son livre, relate que le séjour coûte 1000 euros la journée et que lui-même n’a qu’un souvenir mitigé de son expérience. « Je crève la dalle et me rue fréquemment aux toilettes à cause du sel d’Epsom (une sorte de vidange pour humains, épargnons les détails), mais je me sens malgré tout confiant en mon avenir purifié. (…) Je dois admettre qu’au bout d’un temps, la faim se calme ; le ventre cesse de souffrir ; on se sent léger,« , écrit-il.

Frédéric Beigbeder (52 ans) raconte avoir subi une batterie de tests et avoir ainsi découvert une intolérance à l’histamine. « Une substance qu’on trouve dans le vin vieux et le fromage qui pue. La vie est mal fichue : me voilà donc réfractaire à mes deux aliments favoris« , dit-il. En outre, on lui détecté « un foie gras et de l’hypertension« . Enfin, il a aussi testé « la purification sanguine » ! Son sang a été prélevé, pour « savoir s’il manquait d’antioxydants ou de sels minéraux » puis il a reçu une perfusion de vitamines pour détoxifier son foie. « L’originalité est qu’ici, les médecins autrichiens ajoutent un rayon laser dans l’intraveineuse afin d’injecter de la lumière dans [sa] veine par fibre optique« , explique-t-il. Une opération non reconnue en France qui a duré 40 minutes. « J’ignore si c’est la fatigue, la faim ou un quelconque effet placebo, mais mon sang-laser m’emplit d’une force nouvelle. (…) Ma transsubstantiation en surhomme vient de démarrer« , clame-t-il.

Vanity Fair, en kiosques le 28 novembre 2017.

Thomas Montet

Source : sen360.fr

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